Mardi 23 mars 2010
2
23
/03
/Mars
/2010
12:00
-
Par nany64

Mon dieu que la vie peut être compliquée parfois. Je croyais qu'après
tant de déboires et de déceptions j'avais enfin droit à un petit peu de bonheur. Je croyais que tout était enfin sur la bonne voie, je croyais avoir trouver le bon chemin, de vraies amies, des
camarades de "douleurs" qui partagent les mêmes "problèmes que moi.
Je me suis trompée. On est toujours seul face à ces souffrances. Peu de personnes connaissent l'empathie, le partage, le respect. C'est tellement plus facile de critiquer l'autre que de l'accepter
comme il est avec ses bons côtés mais aussi ces faiblesses, et ses défauts.
Que la route vers la vérité est longue, on met parfois des mois ou des années à réaliser qu'on s'est trompé sur quelqu'un. Quelquefois on le vois tout de suite et c'est bien plus facile.
Je croyais bêtement que mes "amies" allaient se réjouir pour moi parcequ'enfin après 10 ans de "merde" j'ai rencontré l'homme de ma vie. Je suis intimement convaincu que c'est vraiment l'homme de
ma vie et que je vais être heureuse avec lui pendant les années qu'il me reste sur cette terre.
Au lieu de cela, papotages dans mon dos, reproche, agressivité et méchanceté en public. Tout ca pour deux petits mois d'absence. Deux mois durant lesquels j'ai été malade souvent
mais ou j'ai aussi fais des travaux dans ma future maison et ou ensuite j'ai déménager et emménager. Donc c'était vraiment pas deux mois de batifollage....Bref.
Que penser de cette situation ? Se dire qu'elles n'en valaient donc pas la peine qu'elles m'ont causées et tirer un trait. Il me semble que c'est encore le mieux à faire. Pourquoi faire des efforts
pour pardonner, jouer la comédie du tout va bien entre nous ? Pourquoi se forcer à continuer à sourire à des personnes qui nous ont fait souffrir. Et puis je me connais, je suis rancunière, je
n'oublierai pas de si tôt, alors pourquoi insister ? Je n'aurai plus confiance, je ne croirais plus leurs sourires, je n'irais plus la-bas le coeur léger, je ne me livrerai plus du tout, déjà que
j'ai mis très longtemps pour parler des choses importantes et que je ne me livrai pas beaucoup.
On me demande d'y retourner pour mettre les choses au clair. Je vais le faire par respect pour celles qui me l'on demander mais je suis malheureusement persuadée que cela ne va faire qu'envenimer
les choses. Je vais encore en prendre plein la figure et ne serai pas capable de répondre du tac au tac. Je n'ai jamais su le faire. Quand on m'attaque je me referme comme une huître.
Et bien soit, j'en prendrai pour mon grade une dernière fois, et cette fois ci je ne répondrai pas aux attaques, ni par courrier, ni par mail, je zapperai de ma vie définitivement ces personnes qui
me font du mal. Je vais avoir 38 ans demain, il est temps de faire le grand ménage dans mes "proches" afin de réellement débuter une vie simple, sans papotages de nanas, sans faux-culs, sans toutes
ces embrouilles que je déteste.
Je veux du soleil, un peu de bonheur, beaucoup de douceur dans ma nouvelles vie. La vie se chargera elle-même déjà suffisement de son lot de peine et de déceptions, pas besoin de m'en rajouter
d'avance avec des personnes qui maintenant je le sait me sont néfaste. Je ne veux plus me forcer.
Il faut maintenant que je m'adapte à ma nouvelle vie de famille, je passe de la célibataire endurcie à la vie de couple avec 3 enfants dont une grande qui n'est la que le week-end et belle-maman
qui vit aussi là.
Je dois apprendre à faire des concessions, à essayer "d'éduquer" correctement les deux garçons qui sont là. Et là je découvre une partie de moi que je ne soupçonnais pas. Après avoir critiquer la
rigueur de mes parents pendant tant d'année, je me rend compte que j'ai une fâcheuse tendance à l'intransigeance moi aussi sur certain sujets et notamment la propreté, le rangement, j'aime que
chaque chose soit à sa place, que ce soit carré.
Et comble de l'ironie pour moi, je me retrouve avec un petit garçon de 8 ans qui a aussi des problèmes de comportement alimentaire. Et ça c'est difficile à encaisser. Nous n'avons pas du tout les
mêmes, Dieu merci pour lui, il n'en ai pas là, mais quand même...
Je me sent coupable quand je lui dit qu'il faut manger de tout et pas que des pâtes, moi qui en ai manger à ne plus pouvoir pendant 5 ans. Qu'il lui faut des légumes, des fruits et des protéines
pour sa croissance. J'ai l'impression d'être la méchante belle-mère "casse-bonbons" qu'on voit dans certains films.
Et lorsque je lui explique qu'il ne faut pas manger tous ces gâteaux en dehors des repas et que deux heures après le repas il me voit prendre mon dessert, je me sent coupable. Même si je lui ai
expliquer qu'avec mon opération de l'estomac, je doit manger en plusieurs fois, j'ai l'impression de lui dire, ne fais pas ce que je fais...
Bref la vie est compliquée et là j'ai même comme un sentiment qu'elle s'est "vengée"...
Derniers Commentaires